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Les Frivolités

Parisiennes

l'opéra-comique aujourd'hui

Cette année, Les Frivolités Parisiennes

ont ressuscité

un ouvrage
perdu dans l'incendie
de la salle Favart

Encore dans leur prime jeunesse

Les Frivolités Parisiennes

compatissent avec le Petit Duc

Breaking news

un chef-d'oeuvre oublié
des auteurs de La Juive
redécouvert l'an dernier !

De Mômes et d’Opérette

Le goût pour l’opéra-comique doit se faire dès le plus jeune âge. La preuve en image et surtout en musique ! Chaque fin d'année depuis 4 ans, 3 écoles du quartier Amiraux-Simplon ont présenté…

occultae musicae nullum esse respectum


Le mot des directeurs

RENDRE LE PATRIMOINE MUSICAL PARISIEN AU PLUS GRAND NOMBRE


C’est au coeur de l’opéra-comique, de l’opéra-bouffe et de l’opérette que voyage la compagnie des Frivolités Parisiennes. Portée par le désir de remettre ces icônes du paysage artistique du XIXe siècle au goût du jour, elle a pour but de leur rendre leurs lettres de noblesse ainsi qu’une place prépondérante dans la programmation de lieux culturels actuels grâce à un travail de représentation fidèle et abouti. Elle souhaite également transmettre ce patrimoine artistique à de jeunes chanteurs, intégrant une dimension pédagogique, ainsi qu’à tout type de public, y compris scolaire.

Chant, danse, musique, comédie, interaction avec le public ; nous sommes bien aux Bouffes Parisiens, salle Favart, à la Gaîté Lyrique et autres salles mythiques parisiennes, loin de l’agitation de Broadway. Les oeuvres sont de talentueuses mises en scène de l’exquise frivolité d’un Paris bouillonnant, remuant, capitale culturelle pleine de couleurs et d’épices. C’est un lieu de vie, pétillant, innovant, qui se fâche, gronde mais donne le ton ; voilà ce que porte en lui le théâtre d’Hervé, d’Auber, d’Adam ou d’Offenbach, combinaison des arts et des talents dont le but ultime est de divertir, amuser, toucher…

La compagnie des Frivolités Parisiennes s’inscrit dans ce mouvement qui souhaite balayer les discours clamant que le divertissement et les plaisirs sont le cadet des soucis d’une société moderne. Nous défendons l’idée que ce genre musical fait partie intégrante du patrimoine parisien, comme le rock’n’roll fait partie de celui de Londres ou les opéras wagnériens sont inconditionnellement liés à Bayreuth.

Dans les villes en plein essor culturel, deux aspects se détachent en effet : la création d’un côté et la perpétuation de l’autre. Au croisement de ces deux mouvements, nous avons à coeur de réhabiliter les pièces oubliées de l’opérette, de l’opéra comique et de l’opéra bouffe : la sauvegarde d’une musique de qualité et de bons livrets est au centre de nos préoccupations. Mais en prônant la remise en lumière de ces oeuvres à succès nous entreprenons également de défendre activement un patrimoine qui n’a pas pris une ride au fil du temps. Comme les sketchs de Coluche ou Desproges nous font encore rire en 2015, les plumes des librettistes et écrivains Ludovic Halévy et Eugène Scribe ont gardé toute leur fraicheur.

Soufflons à nouveau la frivolité sur Paris !

Nous avons déjà constaté que ce genre, trait d’union entre musique savante et variété, permet de réconcilier les plus réfractaires avec le spectacle. Notre objectif est donc d’amener le public contemporain français à découvrir son patrimoine et de lui permettre d’apprécier cette musique à la fois populaire, accessible, et d’une grande qualité artistique. Le spectacle vivant est une expérience unique pour le novice, qui capte son attention et le séduit.

L’une des motivations principales de la compagnie des Frivolités Parisiennes est la fidélisation du public non seulement au sein des théâtres populaires d’antan qui ont vu naître les oeuvres du répertoire - tels que l’Opéra-Comique, le théâtre des Nouveautés ou les Bouffes Parisiens, mais également en touchant d’autres lieux de culture contemporains comme la MC93 de Bobigny. Il ne s’agit pas de tomber dans l’élitisme mais de ranimer l’âme de la fête parisienne, car «peu importe le lieu, pourvu qu’on ait l’ivresse»…

Nous pensons primordial de recréer une émulation autour du spectacle vivant, une interaction entre le public, les musiciens, les comédiens, les danseurs pour faire en sorte que le spectateur soit partie prenante de l’oeuvre. Notre projet intègre une dimension éducative, visant à transmettre un patrimoine à la fois humain et artistique. Ainsi, ce projet artistique a également une potentielle portée pédagogique. En partenariat avec les établissements scolaires et d’éducation artistique, l’opéra-comique, l’opéra-bouffe, l’opérette, peuvent offrir un terrain d’étude privilégié, mêlant littérature, comédie, musique, costume, mise en scène… Et rien de mieux pour les jeunes que de passer derrière le rideau et de découvrir enfn les fils qui animent le « pantin » ; en effet, nous sommes convaincus que les élèves d’aujourd’hui seront les futurs garants de notre patrimoine.

Nous sommes des artistes amoureux du spectacle sous toutes ses formes. Mettons en lumière des oeuvres oubliées, faisons partager à un large public le message touchant, sémillant ou pétillant de cet art de la frivolité.

Mathieu Franot & Benjamin El Arbi






Un concept innovant


« Tout est également frivole en ce monde ; mais il y a des inutilités qui passent pour solides, et ces inutilités-là ne sont pas à négliger. » Voltaire
cité dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle (tome 8, 1872)

Les Frivolités sont un espace où chacun vient pour inventer une manière moderne d’interpréter le patrimoine parisien au service de la société contemporaine.

QUOI ?
Genre par essence divertissant et accessible au plus grand nombre, l’opéra-comique présente de nombreux défis :
  - le surtitrage est malvenu dans un spectacle en français, particulièrement durant les scènes parlées
  - il est impossible de masquer les éventuelles faiblesses de l'oeuvre à un public qui comprend le texte chanté
  - la voix ne peut se contenter d’être ronde et pleine sans gommer les nuances de l’écriture, ni sans rompre le lien entre parler et chanter
  - le caractère musical oscille d’une mesure à l’autre entre le tragique du grand opéra et la chansonnette bouffe, avec tout l’éventail intermédiaire
  - l’accompagnement doit être au service de l’effet scénique avant même d’être symphonique, alors que la discomorphose favorise des exécutions lisses
Les profondes transformations du système de production à la fin du vingtième siècle ont empêché une évolution jusque-là assez naturelle des codes de jeu et de chant, lesquels se sont fossilisés - si bien que le répertoire a pâti d’un fort discrédit en même temps que la plus grande (et souvent la meilleure) partie en est tombée dans l’oubli. Il faut donc reconstruire et trouver des clefs de lecture actuelles. Inventer surtout une manière de revaloriser les oeuvres auprès d'un public pour lequel elles n'ont plus l'attrait de la célébrité mais celui de la curiosité et de l'inconnu. La diversité des esthétiques de mise en scène, qui reflète la diversité du répertoire et des manières possibles de l'aborder aujourd'hui, est un aspect primordial du fonctionnement de la compagnie : il faut des artistes qui se relaient pour explorer des voies divergentes, là où une équipe fixe risquerait de figer sa démarche.

QUI ?
La réactivité, la souplesse et la vitesse de travail de l’orchestre moderne, dirigé par des chefs tout-terrain de très haut vol, permettent de donner un sang et un son neufs aux partitions, en cumulant au fil des productions les exigences musicales de différents styles de direction vis-à-vis d’un noyau d'instrumentistes stable. La constitution des distributions soulève quant à elle un fossé quasiment démographique : comment conjuguer l'héritage solide mais parfois daté des aînés qui ont reçu les derniers éléments de la tradition, la performance et la flexibilité extrême des artistes lyriques en milieu de carrière, et l’appétit croissant des jeunes chanteurs pétris par l’avènement des musiques baroques et Renaissantes ? L’opportunité de mêler les générations d'interprètes sur scène permet de concevoir une hybridation de savoir-faire et de ré-inventions pour mettre à jour le style d’exécution. Certains gestes idiomatiques du temps de la création (port de voix instrumental et vocal, diction adaptée au niveau de langue, …) sont soigneusement réhabilités, dans le respect des œuvres, et l’on développe aussi des éditions qui transcrivent le solfège ancien en résultats modernes. Ainsi, tirant le meilleur parti de la polyvalence des artistes d'aujourd'hui, le projet peut servir au mieux un répertoire d'hier.

COMMENT ?
Notre modèle de répétition vise notamment à former les chanteurs, les pianistes, les chefs et l'orchestre à l'interprétation historiquement informée. C'est dans ce but que nous privilégions une programmation exclusivement faite de redécouvertes : il faut développer à la fréquentation de partitions vierges de traditions un regard neuf adaptable y compris à des œuvres mieux connues aujourd'hui mais trop souvent mal interprétées. La maîtrise des subtilités du style d'époque autorise à s'emparer des ouvrages avec suffisamment de recul pour les remodeler au besoin, en mettant à jour les parties libres et improvisées. Cette revivification des textes est parfaitement conforme à l'esprit dans lequel évoluaient les spectacles à l'époque de leur composition, et une des clefs de la réactualisation du succès public réside dans la perpétuation des procédés de renouvellement propres à la tradition lyrique. Un nouveau contexte de l'écoute des voix, une nouvelle culture visuelle, une société transformée doivent entraîner une nouvelle manière de s'adresser au spectateur pour l'amener à rêver et à réfléchir. C'est vers ce code et ce contrat nouveaux que tendent les efforts de chacun, du rôle-titre au timbalier, en passant par le costumier et le vendeur de programme de salle.

POUR QUI ?
L’opéra-comique est un avant-poste, un appât pour agrandir le public de la musique dite classique. La compagnie veut toucher des publics plus larges que celui des amateurs d’opéra et des curieux d’opérette. Une communication innovante doit démocratiser un patrimoine propre à capter l’attention de tous les francophones, quitte à les attirer plus tard vers l’opéra sans dialogues ou la création lyrique contemporaine. Grâce à la forte composante théâtrale du genre qu'elles défendent, Les Frivolités investissent les lieux emblématiques des genres lyriques divertissants, en jouant autant que possible leurs productions sur l’ancien Boulevard du Crime, dans les théâtres toujours bien vivants mais que la musique a par trop désertés.
C’est aussi les acteurs culturels du monde de demain, c’est-à-dire les scolaires et les jeunes chanteurs que nous nous efforçons d’initier aux spécificités de l’opéra-comique. Dans les cadres que nous leur offrons, enfants scolarisés au primaire et grands étudiants des conservatoires prennent le temps de se former aux techniques de l’opéra-comique puis construisent et jouent eux-mêmes des spectacles avec orchestre. De Mômes et d’Opérette implique des classes et des familles autour de répétitions hebdomadaires avec un thème annuel, un livret écrit collectivement et une réalisation finale exploitant les ressources du multimédia. Les Paris Frivoles déroulent tout un cursus sur un semestre, avec un recrutement par auditions-atelier, un encadrement individuel dans la pratique, des cours théoriques préparant des classes de maître et des stages en groupe, ainsi qu’une certaine exposition médiatique à travers plusieurs prestations publiques et privées.

Pierre Girod




l'équipe permanente


Un orchestre au service d'un répertoire

La compagnie des Frivolités Parisiennes est née de la passion de deux jeunes musiciens professionnels, Benjamin El Arbi et Mathieu Franot, pour le répertoire romantique lyrique français. Collègues d’orchestre depuis plus de dix ans, chacun à l’origine de nombreux projets musicaux, ils décident en 2012 de fonder ensemble la compagnie des Frivolités Parisiennes.
L’une des idées directrices était de reconstituer l’orchestre de l’Opéra-Comique disparu dans les années 1960. En recréant cette formation, Les Frivolités offrent au paysage musical français une phalange instrumentale spécialisée dans ce répertoire, avec des musiciens permanents, engagés et passionnés. L’orchestre des Frivolités Parisiennes est placé au centre de l’organigramme de la compagnie, et plusieurs éléments gravitent autour de ce noyau :


-    Des chefs d’orchestre invités, techniciens irréprochables prêts à se confronter à l'absence de référence immédiate qui caractérise nos recréations lyriques, tels que Julien Leroy, Mathieu Romano, Alexandra Cravero ou Léo Warynski.
-    Des metteurs en scène capables de réaliser une vraie direction d'acteur, tels que Vincent Tavernier, Emmanuelle Cordoliani, Rémi Préchac ou Damien Bigourdan. Ils sont bien souvent accompagnés par leur propre équipe de scénographe, costumier et technicien-éclairagiste.
-    Un historien du chant spécialiste de ce répertoire, Pierre Girod, qui conseille les chanteurs pour le phrasé et la déclamation, et accompagne le travail des chefs de chant au fil des répétitions. Cette collaboration intense permet de redonner aux œuvres relief et justesse.


Violons : Simon Milone & Thibaut Maudry (chefs d'attaque) – David Naulin - Pauline Vernet – Pierre-Yves Denis – Vincent Brun - Julien Poirier - Fabien Valenchon - Manon Philippe - Damien Vergez – David Bahon - Laurine Davis - Clara Jaszczyszyn – Camille Verhoeven - Florent Perret - Rebecca Gormezano - Marie Salvat - Alexia Fouilloux
Altos : Hélène Barre (chef d'attaque) – Marine Gandon - Marie Kuchinski - Matthieu Bauchat - Julien Lopinto - Raphael Chazal
Violoncelles : Florent Chevallier (chef d'attaque) - Pablo Tognan - Marlène Rivière – Armance Quéro – Elisa Huteau - Jérémie Billet - Célia Boudot - Mickael Tafforeau - Renaud Mallory - Myrille Hetzel - Jérémy Genet
Contrebasses : Sylvain Courteix (chef d'attaque) - Baptiste Andrieu - Matthieu Schild - Benoît Levesque

Flûtes : Julie Huguet - Charlotte Bletton - Anna Besson - Anastasie Lefebvre - Marion Causse - Julien Vern - Julie Brunet Jailly - Naomie Gros - Blandine Julian
Hautbois : Thomas Molinari – Damien Fourchy - Mathilde Lebert - Guillaume Gerbeau - Sylvain Devaux
Clarinettes : Mathieu Franot - Antoine Cambruzzi
Bassons : Benjamin El Arbi - Simon Béchemin

Cors : David Moulié – Virgnie Resman – Clément Charpentier-Leroy - Nicolas Josa - François Lugue - Cédric Müller - Corentin Billet - Manaure Marin - Yun-Chin Gastebois
Trompette : Adrien Ramon - Jérémy Lecomte - Johann Nardeau - Bastien Debeaufond - Célestin Guérin - Pierre Marmeisse
Trombones : Marc Abry – Lucas Perruchon - Vincent Radix - Benoît Coutris - Romain Davazoglou
Tuba : Patrick Wibart - Hélène Escriva

Harpe : Chloé Ducray
Percussions et timbales : Lucas Coudert - Pierre Michel - Maki Coudert - Cédric Barbier - Matthieu Chardon

N.B. : l'effectif se renouvelant au cas par cas et en permanence, les musiciens cités dans cette liste jouent ou ont joué avec nous.



Les partenaires


Singer-Polignac

 

Théâtre de Saint-Dizier

 

 

Théâtre impérial de Compiègne

 

Théâtre de Dreux

Fondation Orange

ADAMI

SPEDIDAM

Mairie de Paris

Fevis

Les Arts et les Autres



Nos prochains rendez-vous

25 septembre 2016 à 15h
Théâtre de La Rotonde (Thaon-les-Vosges) - Don César de Bazan

29 septembre 2016 à 20h
Auditorium du Musée d'Orsay - Un dîner avec Jacques, gala de l'Opéra Comique
avec Vannina Santoni, Antoinette Dennefeld, Yann Beuron, Jean-Sébastien Bou & Franck Leguérinel sous la direction de Julien Leroy

6 octobre 2016 à 20h
Auditorium du Musée d'Orsay - Un dîner avec Jacques

7 octobre 2016 à 20h
Théâtre Impérial de Compiègne - Fête des 25 ans du Théâtre Impérial
Récital d'opéra-comique avec Clémentine Decouture & Rémi Poulakis sous la direction de Mathieu Romano

8 octobre 2016 à 20h
Auditorium du Musée d'Orsay - Un dîner avec Jacques

9 octobre 2016 à 16h
Auditorium du Musée d'Orsay - Un dîner avec Jacques

6 novembre 2016 à 15h
Théâtre Impérial de Compiègne - Don César de Bazan + réserver

7 janvier 2017
Théâtre de Bastia - Un dîner avec Jacques

9 février 2017 à 15h
Théâtre de Dreux - Le Petit Duc + réserver

19 février 2017 à 16h
Trianon (Paris) - Le Petit Duc + réserver

3 mars 2017 à 20h30
Opéra de Reims - Le Petit Duc + réserver

5 mars 2017 à 15h
Théâtre de Saint-Dizier - Le Petit Duc + réserver

9 avril 2017 à 15h
Théâtre de Saint-Dizier - Gosse de riche

12 avril 2017
Théâtre Trévise (Paris) - Gosse de riche

19 avril 2017
Théâtre Trévise (Paris) - Gosse de riche

6 mai 2017
Théâtre Impérial de Compiègne - scènes et opérettes de salon dans le cadre des journées Tous à l'Opéra !
avec les lauréats de notre académie, Les Paris Frivoles 2016

17 mai 2017
Théâtre Trévise (Paris) - Ce qui plaît aux hommes


Une académie pour réactualiser l'opéra-comique

  • La compagnie des Frivolités Parisiennes continue à parier sur la jeune génération en renouvelant sa formation aux styles et techniques de l'opéra-comique romantique au cours de la saison 2016-2017. Il suffit d'écrire à lesparisfrivoles2016@gmail.com pour recevoir le calendrier prévisionnel du cursus et toutes les informations pratiques concernant les inscriptions.

    La formation


    La 3e édition des Paris Frivoles permet à un groupe de 8 jeunes chanteurs de suivre, sous la conduite de Pierre Girod, historien du chant, et de Pascal Neyron, acteur :

    - des séances individuelles de travail sur un répertoire proposé par l'enseignant (éléments techniques propres au style romantique et à la typologie de l'artiste, étude de la notation musicale et vocale au XIXe siècle, réflexion personnelle sur la modernisation du chant et les écoles contemporaines)
    - un stage d'improvisation théâtrale et de travail du mouvement en scène
    - un cours collectif d'interprétation romantique (ornementation, diction, phrasé, rubato, vocalités adaptées aux genres, système des emplois)
    - une initiation à la danse Second Empire en partenariat avec Carnet de Bals
    - une approche méthodique des enregistrements anciens et des typologies de sources musicales imprimées ou manuscrites, en partenariat avec la Médiathèque musicale Mahler
    - une classe de maître en partenariat avec L'Art du Chant Français


    Deux prestations collectives clôtureront publiquement l'académie, au Théâtre impérial de Compiègne dans le cadre des journées européennes Tous à l'Opéra !, puis en représentation payante au Théâtre Trévise :

    - une production-école d'un opéra-comique en 1 acte avec les solistes de l'orchestre des Frivolités Parisiennes
    - des chansonnettes, scènes bouffes et opéras de salon mis en espace

    Les lauréats des éditions précédentes


    PROMOTION 2016 : Mylène Bourbeau - Marine Chagnon - Jessica Da Silva - Marie Favier - Sarah Philippin - N.N. - N.N. - N.N.
    sont à pied d'oeuvre, ainsi que les jeunes chefs de chant Olga Dubynska & Kiyoko Inoue

    PROMOTION 2015 : François Héraud - Jineun Kim - Vivien Lacomme - Armelle Marq - Lysa Menu - Aline Quentin - Jean-Noël Teyssier - Margaux Toqué - Julie Werth
    ont bénéficié de classes de maître avec Hélène Delavault et Jean Nirouët, ainsi que d'un stage de répertoire de salon sur les fortepianos de François Henry

    PROMOTION 2014 : Anne-Aurore Cochet - Jeanne Dumat - Guillaume Durand - Alicia Haté - Lucie Louvrier - Constance Malta-Bey - Alan Picol - Clara Schmidt
    ont bénéficié de classes de maître avec Isabelle Philippe et Stéphane Sénéchal





Espace professionnels


  • Axe TRANSMISSION

    La compagnie mène des actions pédagogiques dans deux directions :

    > L'inititation au spectacle vivant en milieu scolaire à travers l'écriture, le jeu et le chant ; le projet De Mômes et d'Opérette court sur toute l'année scolaire

    > La formation des musiciens professionnels aux spécificités du répertoire français romantique ; l'académie des Paris Frivoles accueille chaque saison un petit groupe d'artistes sélectionné après auditions parmi des dizaines de candidats pour six mois d'études autour du piano, en bibliothèque et sur scène

  • De Mômes et d'Opérette

    Communiqué de presse
    Vidéos annuelles de présentation du projet
  • Les Paris Frivoles

    Communiqué de presse
    Détail du cursus

  • Pour accompagner ces projets et diffuser des récitals à thème partout en France, les solistes de l'orchestre forment le Frivol'Ensemble télécharger le dossier de presse



contact presse



Fiona Greep – 06 03 80 57 14
presse@lesfrivolitesparisiennes.com



Devenez les partenaires privilégiés
d’une entreprise culturelle ambitieuse


Les Frivolités Parisiennes entendent s’associer dans la production de leurs projets à tous ceux qui souhaitent encourager le dynamisme et le rayonnement de la musique lyrique en France. C’est pourquoi notre compagnie sollicite le mécénat de particuliers et de fondations privées.

Comment la compagnie est-elle perçue dans la presse nationale ?

« Ils sont allés sérieusement exhumer une oeuvre pour la restituer impeccablement » La Croix | « Un très beau spectacle d’insouciance » Musicaeterna.fr | « Un entrain qui nous donne à ressentir tout ce que cette musique contient de promesses » Forumopera.com | « Les choses drôles et légères demandent du sérieux : on ne voit pas passer les deux bonnes heures que dure l’ouvrage tant cela est bien mené, drôle et sensible : en un mot futé. » Concertclassic.com | « On se réjouit de voir un ouvrage léger servi par un vrai orchestre. » La Lettre du Musicien | « Le plateau en effet digne des plus grandes distributions. » Famille Chrétienne

En quoi puis-je réellement devenir partie prenante de cette aventure artistique ?

En soutenant la compagnie des Frivolités Parisiennes dans ses axes de transmission…

  • > Vous participez à l’émergence de jeunes talents que vous aurez l'opportunité d'accompagner dans leur parcours, en contribuant à sélectionner les candidats à la carrière qui bénéficieront de nos formations, en observant de près leur épanouissement au sein de notre académie (voir la rubrique Les Paris Frivoles) lors de cours et de classes de maître, en les fréquentant régulièrement dans le cadre de concerts privées organisés par et pour les mécènes, etc.

  • > Vous vous impliquez dans la diversification de l’offre culturelle et participerez à la réhabilitation du patrimoine musical populaire français : les Frivolités Parisiennes constituent la seule compagnie permanente et professionnelle d’opéra-comique, d’opéra bouffe et d’opérette dotée d'un orchestre complet depuis la disparition de la troupe de l’Opéra-Comique dans les années 1960. Des invitations et des billets à tarifs préférentiels favoriseront les occasions de faire partager notre passion commune à vos proches.

  • > Vous encouragez l’esprit d’initiative et un entrepreneuriat culturel humain : forte de la diversité des métiers qu’elle emploie, porteuse d’un répertoire ludique et accessible, la compagnie vise à mettre en place des actions culturelles, pédagogiques et sociales (voir notre initiative pour la régénération des publics De Mômes et d'Opérette). Cette démarche citoyenne en faveur du spectacle vivant est reconnue par l'Etat, lorsqu'il vous offre la possibilité de lui dicter partiellement l'affectation de vos impôts.

  • Quels types de contributions adaptées à ma situation personnelle puis-je apporter pour démultiplier la vitalité du projet ?

    Votre soutien peut prendre des formes extrêmement diverses, outre le financement ou co-financement de bourses d'études * :
    - fourniture de matériel de reliure ou de prestations d'impression * pour les partitions
    - accueil de séances de travail dans une salle de musique située à votre domicile ou dans vos locaux professionels *
    - hébergement ponctuel d'élèves résidant loin de Paris
    - aide logistique * visant à faire découvrir la saison à un plus large public grâce au prêt de logiciels bureautiques spécialisés (billetterie, gestion de fichiers spectateurs)
    - mise à disposition * de véhicules utilitaires pour faciliter le déplacement d'instruments et de décors
    - mise en relation avec des proches et des connaissances en vue de la programmation d'un évènement public ou privé
    - contribution en nature à l'organisation de moments conviviaux pour animer le cercle des soutiens en marge des représentations et concerts *
    - etc.

    N.B. Notre association étant reconnue d'intérêt général, les modes de soutien suivis d'une étoile * ouvrent droit à des déductions fiscales à proportion du don ou du prix de revient de l'aide accordée (lire ici des informations détaillées à ce sujet).

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